Asie du Sud Est

Asie du Sud-Est

Apres 10 jours de plage, on trouvait que c’etait suffisant et on a decide de profiter des derniers 10 jours de voyage pour approffondir notre visite de la Thailande.

On s’est donc dirige vers Kanchanaburi, a l’ouest de Bangkok, pour visiter cette petite ville riche en histoire. Les japonais controlaient cette partie de l’Asie duranr la 2e guerre mondiale et on pouvait toujours voir le chemin de fer construit par les prisonniers (esclaves) de guerre captures par les Japs.

…un chemin de fer bomarde par les allies en 1944.

… de la canne a sucre.

…on se rend compte que c’est Noel quand les palmiers sont remplis de guirlandes et boules de Noel!

…un parking a la Thailandaise!!!

…et encore des temples!

…voila…c’est termine!!!

On a bien hate de vous revoir tous au Quebec.

Bye Bye

Myriam et Guillaume

9 au 19 dec, Ko Lanta/Kanchanaburi/BangkokAsie du Sud-Est 2006Fri, 02 Mar 2007 Fri, 02 Mar 2007
Eh oui, déjé le retour en Thailande. é 19 jours de notre retour au Québec, on a décidé de conclure le périple de la méme faéon qu’il avait commencé; avec une dizaine de jours é relaxer é la plage. Premiére destination détente: Ko Phi Phi.

Sur le bateau qui nous amenait sur cette ile, on a rencontré un Franéais qui habite ici depuis 6 ans et qui a survécu au tsunami de 2004. Rendu sur l’ile, il nous a fait un genre de reconstitution de ce qu’avait l’air la ville avant en nous pointant ce qui a résisté, ce qui a été détruit, reconstruit, etc. Aujourd’hui, deux ans plus tard, on voit toujours des débris qui jonchent le sol et la reconstitution bat toujours son plein. Malheureusement pour nous (mais heureusement pour eux), il s’agit de LA destination touristique par excellence de la Thailande. De plus, c’est la premiére fois en deux ans que l’achalandage est revenu é la ‘normale’. Le probléme c’est qu’il y a toujours 1200 chambres qui n’ont pas été reconstruites. Résultat, les prix sont fous et le coét de la vie est deux fois plus élevé qu’ailleurs. On s’est donc permis d’y rester que trois jours. De toute faéon, la place s’apparentait plus é un Club Med que d’autre chose. Mais ce n’est quand méme pas pour rien que cette ile est si populaire. Les plages de sable blanc, l’eau cristaline, les coraux et les poissons étaient débiles.

Inévitablement, il a fallu qu’on ait faire une excursion de bateau pour faire du snorkeling et visiter la fameuse ile oé a été tourné le film ‘ La plage’. C’était une expédition d’une journée compléte qui se terminait vers 18h30 au coucher du soleil. Sur le chemin du retour, on a eu la chance de voir une gang de dauphins qu’on a suivi, avec comme trame de fond, le soleil couchant au dessus de l’océan. Super!! Myriam a enfin eu sa dose de ‘dauphins-qui-jumpent-en-dehors-de-l’eau-comme-dans-l’annonce-de-Marineland’!

On est maintenant rendu é Ko Lanta, une ile plus grande, plus tranquille et beaucoup moins touristique. é l’hotel oé on loge, il y a méme une piscine, mais ce n’est pas parce que notre chambre est luxueuse. On dort dans le plus cheap des bungalows en bamboo… le genre de bungalow qui vient avec une bombonne de ‘Raid’…! Chaque matin en ouvrant la porte de notre salle de bain (une feuille de plywood avec deux pentures on est bien obligé d’appeler éa une porte!) on se demande quel membre de la faune asiatique on va trouver! On a pas appris éa é l’école, mais on est désormais convaincu qu’il y a des bestioles dont l’habitat naturel est le ‘bungalow-crade-de-Thailande’!

Depuis maintenant deux jours, vivait avec nous un crapeau beige (en fait, nous occupions la chambre et lui la salle de bain). La cohabitation se déroulait bien jusqu’é ce qu’il se décide é sauter sur Myriam. Nous avons donc été contraint de le chasser. Le probléme c’est qu’il faisait des bonds de 6 pieds de long et était agressif. On commenéait é avoir peur qu’il soit toxique et, c’est armé d’une chaudiére, d’un bouclier et d’une branche de bamboo que Guillaume a entrepris de nous en débarasser. La lutte a été chaude mais une vingtaine de minutes plus tard, on a fini par l’avoir. Depuis cet événement, des membres de sa famille ne cessent de revenir pour le vanger!!!

1er au 8 déc, Krabi/ Ko Phi Phi/ Ko LantaAsie du Sud-Est 2006Fri, 02 Mar 2007 Wed, 29 Nov 2006

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L’arrivée en Malaysie a été, pour le moins, dépaysante. En mettant les pieds é Kuala Lumpur, on se serait cru é Toronto.

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Des buildings é perte de vue, des centres commerciaux, des trottoirs (sur lesquels on peut marcher) et pratiquement pas de vidanges dans la rue. Disons qu’on ne s’attendait pas é un changement aussi radical. Faut croire qu’on s’était habitué et attaché au cété improvisé, crotté, empilé et bordélique des autres pays d’Asie qu’on a vu. Ici, il y a des ‘vraies’ autoroutes, des banlieues, des KFC et des McDo… On a fait nos vrais touristes et on est monté dans le ‘skybridge’ des fameuses tours Petronas.

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Au moins ici il n’y a pas de fatigants qui veulent te vendre leurs ‘gogosses’ et les gens ne semblent pas nous voir comme des signes de $$$ ambulants. Aussi, la population Malay étant
composée en partie d’Indiens, nos ‘treats’ de bouffe indienne sont passés de occasionnels é quotidiennes…
et on ne s’en plaint pas!En arrivant en Malaysie, on s’est vite rendu compte que la chaleur du nord du Vietnam était finalement pas si pire é endurer. On crevait tellement é Kuala Lumpur qu’aprés trois jours, on a décidé de se sauver vers les Camerons Highlands, une région montagneuse qui, comme son nom l’indique, est située en altitude. Il y faisait frais, on en a profité pour marcher beaucoup. Il y avait plusieurs randonnées é faire autour de la ville en plus d’une plantation de thé é visiter oé les paysages étaient vraiment spéciaux.

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On est présentement é Georgetown sur l’ile de Penang dans l’extréme nord de la péninsule malaysienne. Les prochaines nouvelles proviendront de la Thailande…

Notre Guest House dans les Camerons Highlands

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éa ne travaille pas plus fort ici qu’ailleurs…!

22 au 29 nov, Kuala Lumpur/Cameron Highlands/GeorgetownAsie du Sud-Est 2006Wed, 29 Nov 2006 Mon, 20 Nov 2006

Effectivement, la température était fraéche é Sapa, une ville juchée é 1650m d’altitude au milieu des montagnes. La moitié du temps, la ville était recouverte d’un brouillard et en tout temps, elle était remplie de gens appartenant é des minorités ethniques des villages environnants. Leurs costumes traditionnels étaient vraiment colorés et impressionnants tout autant que leur artisanat.

On en a profité pour faire des randonnées é travers les petits villages avoisinants au milieu des montagnes découpées par les terrasses. Décidément, au milieu de ces paysages sublimes, l’ambiance était décontract et éa faisait du bien d’échapper é la cacophonie de la métropole.

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Le train de retour vers Hanoi arrivant é 5h du matin, et notre hotel étant fermée é cette heure, nous avons été nous asseoir sur le bord du lac (qui ressemble plutét é un réservoir de prestone usagé é ciel ouvert). L’agitation matinale qui a lieu dans ce parc est assez impressionnante. On s’est amusé é contempler des groupes de madames faire leur
‘tai chi’ et leurs exercices au milieu de la foule…

De retour é Hanoi, on continue de profiter quotidienne de la traditionnelle ‘Bia Hoi’ (Biére Hoi) qui est vendue pour 2000 dongs le verre (12 cents) dans des petits kiosques é méme le trottoir.

Fait cocasse, un soir on est justement dans un de ces fameux kiosque é Bia Hoi et il se met é pleuvoir. Vite, le proprio déploit son auvent pour protéger ses clients. On se fait quand méme éclabousser un peu parce qu’il vente pas mal. Dans la rue, le petit caniveau servant d’égout (un genre de mini fossé fabriqué é méme l’asphalte de la rue) se met vite é déborder. Pas grave, le proprio se rentre le bras dans le drain qui est supposé évacuer cette merde et en ressort quelques poignées de déchets qui bloquaient le passage (pendant ce temps, sa femme continue quand méme é jetter ses ordures dans la rue et qui dérivent innévitablement vers le caniveau que son mari est justement en train de débloquer!). Aprés avoir répété l’opération quelques fois, il a subitement abdiqué et s’est mis é rentrer ses meubles, frigo et autres cossins trainant sur le trottoir… c’est lé qu’on aurait dé comprendre! En 20 minutes, l’eau a monté
d’environ 50cm dans la rue et on s’est retrouvé une douzaine de personnes coincés dans la mini cuisine de 4 x 5 pieds du commerce é attendre comme des sinistrés que l’eau redescende. Chaque fois qu’une auto passait, les vagues que éa provoquait innondaient les chaussures de ceux qui n’avaient pas réussi é se jucher assez haut pour se protéger. On commenéait é se demander quand on allait
se décider é se ‘saucer’ pour rentrer é l’hotel quand, un des vietnamien qui était pris avec nous a dit: ‘Y’a rien lé, l’année passée, l’eau est montée jusqu’é ma taille!’. Bon, il n’était pas trés grand mais quand méme… éa fait beaucoup d’eau! On s’est donc décidé é se mettre les pieds dans cet égout é ciel ouvert pour parfois avoir de l’eau jusqu’au genoux. Pas besoin de vous dire que la douche a été grandement apprécié une fois arrivé é l’hotel.

Ce soir on vol pour la Malaysie, derniére étape avant le retour en Thailande.

Une petite rue de Hanoi le soir…

15 au 21 nov, Sapa/HanoiAsie du Sud-Est 2006Mon, 20 Nov 2006 Tue, 14 Nov 2006

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Comme l’a dit Mononc
Serge, la ‘Dionisation’ est maintenant un fléau qui sévit é l’échelle planétaire. Vous avouerez que de souper un soir sur deux (et on exagére é peine!!)
avec la toune du Titanic… éa devient agaéant!! Pour revenir é l’Asie, nous avons su controler les détats qui auraient pu etre causés par le magasinage é Hoi An. On en a quand meme profité pour se faire faire des vetements sur mesure pour vraiment pas cher… et on croise encore les doigts pour les revoir puisque l’espace libre dans nos sacs é dos tendant vers zero, on a profité du ‘shipping’ gratuit par bateau qu’offrait la boutique. Guillaume est convaincu que son costume va etre revendu au prochain touriste qui va entrer dans le magasin, tandis que Myriam continue d’espérer que ce ne sont pas tous les Vietnamiens qui sont menteurs, voleurs, bandits et crosseurs…!

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Quoi qu’il en soit, on s’est vraiment plu dans cette ville é l’architecture coloniale. Des labyrinthes de ruelles étroites au milieu d’édifices qui ne dépassaient jamais deux étages… super beau! Le soir, la multitude de lanternes chinoises ajoutaient au charme de la ville.

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Aprés un arret de deux jours dans la ville de Hué, ou nous avons été témoins de la pire pluie que nous ayons vu depuis notre arrivée en Asie et qui a causé de spectaculaires innondations dans la ville, nous avons mis le cap sur Hanoi, capitale vietnamienne.

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Pour l’instant, on ne peut pas en dire beaucoup sur la ville puisque nous avons été accaparés par l’organisation de notre périple dans la Baie de Halong. étant des touristes avertis, on a magasiné judicieusement… comme d’habitude, pour ne pas se faire fourrer. Le probléme c’est que, cette fois, puisque nous n’avons pas acheté le ‘trip’ é notre hotel, la proprio n’a pas apprécié et nous a jetté dehors. On l’a trouvé trés drole et en avons profité pour se trouver quelque chose de mieux… on en rit encore quand on y repense. Donc, on s’est permis une petite croisiére de trois jours ou nous avons dormi une nuit sur le bateau et une nuit sur une ile. Les paysages étaient débiles!! On a eu l’occasion de faire du kayak sur une eau turquoise au milieu de parois rocheuses qui immergaient de l’eau. Il y a longtemps que nous en revions. L’ambiance était au romantisme…

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Cette nuit, on part en train pour Sapa, une ville en altitude é la frontiére
de la Chine
ou, parait-il, y fait frette!!

4 – 14 Nov, Hoi An/Hue/Hanoi/Halong BayAsie du Sud-Est 2006Tue, 14 Nov 2006 Fri, 03 Nov 2006

Le Vietnam est é l’asie ce que le Texas est aux états-Unis, dans le sens oé ‘everything is bigger in Vietnam’. Les villes sont plus grosses, les prix sont plus élevés et méme les vagues sont plus hautes (il faut dire que le cyclone qui s’approche de la Chine doit y étre pour beaucoup).

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On ne vous l’avait pas dit mais en partant de Saigon, on a fait un détour par le Sahara…

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… et aussi par Paris…

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Une des plus agréable ville que nous avons visité depuis notre arrivée en Asie est Dalat. Perchée é 1500m d’altitude, cette ville nous a donné l’occasion de porter nos vétements chauds, et cette fois-ci, ce n’était pas seulement par plaisir… on en avait vraiment besoin. En cette journée d’Halloween, on se serait presque cru au Québec. Ce qui était bien é Dalat, c’est que tout était en courbe ou en pente, ce qui donnait un cachet
particulier é la ville, sans compter les cultures en terrasses qui remplissaient de verdure le moindre espace libre. On en a profité pour faire une belle randonnée oé nous étions absolument seuls sur la plus haute montagne de la régionl.

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C’est un peu é reculons que nous avons quitté cette ville fraéche pour retrouver les habituels 35 Celcius de l’Asie. De retour sur la céte, on remonte tranquilement le Vietnam en se dirigeant vers Hanoi, la capitale. On est présentement é Hoi An, la capitale du magasinage oé Myriam se sent comme un enfant dans une confiserie…!

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Un lac artificiel… qui innonde une route artificielle! Il faut quand méme le faire!

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Un réfrigérateur é l’asiatique…27 oct au 3 nov, Mui Ne/Dalat/Nha Trang/Hoi AnAsie du Sud-Est 2006Fri, 03 Nov 2006 Thu, 26 Oct 2006

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Eh oui, nous voici maintenant au pays des Nguyen! (qui ne se prononce pas du tout comme on le fait au Québec. En réalité, c’est plutét quelque chose qui ressemble é ‘wing’). Déjé un autre mois de passé. Aprés étre resté accroché un bon bout de temps sur les plages du Cambodge, on s’est finalement décidé é bouger. L’arrivé é Saigon (maintenant Ho Chi Minh Ville) s’est fait tout en douceur méme si ce n’est pas ce qui s’annoncait au matin de notre départ du Cambodge. Pour la premiére fois, on s’est vraiment fait fourrer. Le billet de bus que nous avions acheté (3$) pour se rendre é Saigon incluait, en théorie, le transport entre le guest house et la station de bus.éa, c’est juste de la théorie! En pratique, on a poirotté sur le coin d’une rue é 6h40 am attendant notre lift. Voyant qu’il ne se pointait pas, on a décidé de se rendre par nous méme é la station de bus, mais le chauffeur de tuk-tuk avait tellement la téte dans le cul qu’il n’était pas foutu de trouver la station de bus. Résultat, on l’a raté! Puisqu’on voulait absolument partir ce matin lé, on a été contraint de prendre un bus luxueux de touriste avec chiotte et hotesse qui coétait 4 fois le prix du premier (ce qui était quand méme juste 12$, faut pas trop capoter…).

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Arrivé é Saigon, on a pu voir le pire trafique depuis notre arrivée en asie. Il s’agit ironiquement d’un chaos organisé… du monde dans tous les sens et é toutes les vitesses qui semblent tout de méme se comprendre et réussissent é ne pas se frapper (sauf pour les 10 000 qui meurent chaque année au Vietnam). Heureusement que nous avons 3 mois de pratique pour l’épreuve de ‘la traverse de rue’. Il s’agit d’une attraction en soi (du moins pour Guillaume) de voir toute cette anarchie.

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Pendant les premiers jours de notre séjour au Vietnam nous avons fait une escapade en bateau dans le delta du Mékong. On a remonté d’étroits canaux bordés de cocotiers d’eau et accosté é un endroit oé il faisaient de délicieux bonbons de coconut… on se bourre la face depuis! On au aussi navigué é travers un marché flottant oé les gens locaux commercent fruits et légumes… Trés coloré comme expérience.

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Ici plus qu’ailleurs en Asie, la guerre anti-Américans (c’est comme éa qu’ils appellent la guerre de Vietnam ici!) é laissé beaucoup de trace. On a visité un musée de la guerre ainsi que des tunnels qui ont servi aux Vietcongs pour combattre (battre plutét) les américains dans les années 70. C’est dréle de se faire raconter cette guerre par l’autre parti…la version était bien différente que celle que l’on connait et, ma foi, beaucoup plus réaliste. On se rend compte que les choses n’ont pas vraiment changé dans la faécon qu’on les USA de s’imposer dans le reste du monte…y faudrait que les Irakiens apprennent é creuser des tunnels!!!

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Voiléc ya16 au 26 oct, Sihanoukville/SaigonAsie du Sud-Est 2006Thu, 26 Oct 2006 Sat, 14 Oct 2006


Le deal lorsquéon achéte un billet de boat dans une é
place é touriste
é, céest quéils viennent te chercher é ton hotel en mini-van pour téamener é la station de boat. Léhistoire, céest quéils ne sont pas foutus déévaluer é léavance si, oui ou non, tous les touristes vont entrer dans la van. Résultat, on se ramasse é faire le tour de chaque guest house de la ville pour ramasser tous les touristes, on fini 17 dans une mini-van, et lorsquéils se rendent compte que, le 18e touriste ne rentre pas, lé et seulement lé ils se décident é utiliser une 2e van. Qui aurait pu prévoir? On est habitué é ce genre de chose et on en rit é chaque fois. De toute faéon, le but déun voyage céest aussi de découvrir le mode de vie des habitants du pays et eux, lorsquéils séentassent dans une van, céest encore pire que éa!!

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Quand méme, la ride de bateau entre Siem Reap et Battambang était hallucinante. Tout au long du trajet, la végétation émergeait de la surface et donnait léimpression déétre dans une forét inondée. é plusieurs reprises, on débouchait sur des villages flottants oé habitent les pécheurs locaux. On se demande encore comment leurs jeunes font pour se dégourdir les jambes dans une cabane flottante de 20 par 20.

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La ville de Battambang ne possédait pas vraiment déattraction majeure autre que le fait de ne pas étre une trappe é touristes. Visite des campagnes environnantes, marche dans les quartiers é architecture coloniale et découverte du marché local ont été nos principales activités. Décidément, le é
bargainage
é est un art que nous maétrisons de mieux en mieux!

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Direction ensuite vers Kampot, une autre petite ville é avoir conservé son cachet local et oé les touristes néaffluent pas en masse. Enfin, pour la premiére fois depuis longtemps, nous avons pu mettre nos pantalons et nos chemises é manche longue. Céest pas vraiment quéil faisait froid, céest juste quéil ne faisait pas atrocement chaud! é partir de cette ville on a visité un village fantéme sur le top déune montagne. Au départ, Myriam tenait absolument é y aller en moto-cross, mais Guillaume était plutét réticent (ou peut-étre était-ce léinverse?). Bref, on a fini par faire la ride dans la boite déun pick-upé quelle ride!! Des trous, des bosses, des ruisseaux, des roches, des glissements de terrains, des branches, de la bouetteé la jungle! 2h pour faire 30 km! Arrivé au top, on était dans les nuages. Il y avait une église, un casino et un hotel abandonnés baignant dans la brume et donnant léimpression déétre dans le décor du film é
Shinning
é.

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é Kampot, on séest loué une mopette. Dans le Lonely Planet, ils mettaient les touristes en garde en disant que les policiers du Cambodge se plaisaient é donner des contraventions aux touristes é la moindre infraction. En fait, comme céest la norme ici, ce quéils veulent céest un é
arrangement é léamiable
éé un léger payage pour le droit de passage. Toujours selon notre guide voyage, une des infractions les plus populaires était de rouler les lumiéres allumées pendant le jour. Cette infraction néest valable que pour les touristes parce que les Cambodgiens eux, roulent les lumiéres éteintes méme la nuit et ne se font pas achaler. Anyway, ayant fait du cross-reading, Guillaume avait compris le contraire, ce qui est tout de méme logique. Nous roulions donc volontairement les lumiéres allumées jusquéé ce quéun policier nous arréte. Heureusement, aprés avoir éteint notre lumiére, il nous a fait signe de circuler. Un peu ridicule quand méme. Déautant plus ridicule que nous ne portions pas de casque et que notre moto néavait pas de plaque déimmatriculationé mais éa, il séen foutait parce que de toute faéon tout le monde ici se proméne comme éa.

Profitant de notre journée de moto, nous sommes allés visiter un autre petit village au bord de léocéan oé nous avons mangé de géantes crevettes pour une somme dérisoire. On est maintenant é Sihanoukville oé nous sommes arrivés par taxi collectif. Décidément ici, céest une tradition de battre des records déentassement dans leurs véhicules. Cette fois-ci, nous étions 9 personnes dans une Toyota Camry. 4 adultes é léarriére, 4 autres é léavant plus un enfant et non, il néy avait pas de banquette! Ils étaient deux sur le siége du conducteur! On rigolait bien é séimaginer que chacun déeux séoccupait déune pédaleé

Sihanoukville est, elle aussi une ville cétiére oé nous comptons rester un petit bout de temps histoire de profiter de la plage, du soleil et des fruits de mer.

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Machine-shop é la cambodgienne!!

6-14 oct, Battambang/Kampot/SihanoukvilleAsie du Sud-Est 2006Sat, 14 Oct 2006 Thu, 05 Oct 2006

Le contraste entre la derniére semaine au Laos et la premiére au Cambodge est assez frappant. Alors qu’on était dans les coins les plus reculés au Laos, on se retrouve maintenant dans les villes les plus touristiques du Cambodge, voire de l’asie du sud-est. On a commencé par Phnom Phen oé nous avons fait, comme dans toute nouvelle ville oé on arrive, une visite é pied de quelques sites dignes d’intérét (on s’en garde pour plus tard parce que nous allon repasser). Parmi eux, le musée de Tuol Sleng sur le
génocide dirigé par les Khmers Rouges dans les années 70… dégueux!! Le plus bizarre c’est que le musée se trouve dans la prison méme oé ont eu lieux une grande partie des tortures et meurtres commis durant ce génocide. Encore plus bizarre était le fait que cette prison était une ancienne école secondaire avant la prise du pouvoir des Khmers Rouges. Des cellules en briques avaient été construites dans les salles de classes et, ce qui autrefois était une balanéoire, servait é pendre les opposants du régime.

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On est maintenant é Siem Reap, ville tremplin pour visiter la célébre Cité d’Angkor. Il s’agit d’une ville hyper touristique parce que 100% des touristes venant au Cambodge viennent voir ces ruines. On n’est pas nécessairement dééu parce qu’avec les touristes, viennent les commoditées qui nous donnent l’occasion de manger autre chose que
le foutu
riz et les
satanées
nouilles… éa fait changement aussi de ne plus avoir é chasser les coquerelles avant de se coucher et de ne plus avoir é endurer le bruit des termites dans le plafond ainsi que le bran de scie qui nous tombe dessus comme c’était le cas dans les iles au Laos. Toutefois, toute cette civilisation n’a pas empéché Myriam ‘d’échanger’ une journée de visite des temples d’Angkor contre une journée passée entre le lit et la salle de bain… Quand méme, nous nous étions acheté un
billet d’entrée
de trois jours pour les temples et les deux journées restantes ont été suffisantes.

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La Cité d’Angkor, qui regroupe une quarantaine de temples est répartie sur plus d’une centaine de km carrés. Pendant la premiére journée, nous avons visité les plus accessibles é vélo et durant la deuxiéme, nous avons loué une remorque-moto et son chauffeur qui nous a trimballé é travers les temples les plus reculés. Que dire de ces temples… de la roche! Non mais sans blague, l’ampleur de ces monuments était grandiose. Certains étaient envahis par la nature, d’autres complétement maintenus et restaurés pendant que certains tombaient en ruines de faéon inquiétante pour les piétons. Le temple d’Angkor Vat lui-méme était majestueux dans sa vastitude (ce sont les mots de Myriam… Guillaume aurait dit qu’il était ‘FAT’), mais submergé de touristes. En plus, il y avait une communauté de petits singes qui vivaient dans les arbres aux alentours (l’attraction préférée de Guillaume).

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Demain,
On va faire ce qui est supposément le plus beau trajet de bateau du Cambodge en direction de Battambang.

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Un poste d’essence é la cambodgienne!!

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Qui va gagner, les fourmis ou Myriam??

29 sept – 5 oct, Phnom Phen/Siem ReapAsie du Sud-Est 2006Thu, 05 Oct 2006 Thu, 28 Sep 2006

Déjé un autre mois de passé… et un autre pays. Nous voici rendu au Cambodge.

Depuis les derniéres nouvelles é Vientiane, au Laos, nous avons parcouru beaucoup de route. Nous avons donc poursuivi notre chemin vers le sud en passant rapidement dans les villes de Savannaket et Paksé avant d’aller relaxer dans les 4000 iles, un géant archipel situé é l’extréme sud du Laos prés de la frontiére avec le Cambodge. L’itinéraire pour s’y rendre n’est pas vraiment digne de mention sauf que les trajets de bus peuvent parfois s’avérer des expériences en eux-mémes. Par exemple, nous avons parcouru 340 km en 9h!! Une moyenne sous les 40 km/h. En réalité, lorsque le bus avance, il doit bien rouler é 70 km/h mais le probléme c’est qu’on arréte comme un bus scolaire é toutes les minutes pour embarquer du monde, des poches de riz ou n’importe quel autre marchandise. Une fois, en plus d’étre resté pris dans la bouette chez un habitant, on a méme dé attendre une bonne heure sous sa maison (parce qu’elles sont sur pilotis) pour embarquer ses planches de bois dans notre camionnette. Le comble, c’est qu’une fois embarquées, ces foutues planches occuppaient toute la
place originalement destinée é nos pieds. Aussi, é pratiquement chaque arrét que l’on fait dans ces trajets de bus, une horde de paysannes hystériques se garochent sur nous pour nous vendre, en brochette, n’importe quoi qui a déjé été vivant: sautrelles, grillons, scarabés, oiseaux…

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Toute ces aventures ne nous ont pas empéché de nous rendre dans les 4000 iles oé nous sommes restés une bonne dizaine de jours sur 3 de ces iles. Sur la plus grosse, nous avons fait du vélo sur une route qui faisait le tour de l’ile. Une cinquantaine de km pratiquement sans autos. Réguliérement, on entendait un ‘Sabaidy’ (bonjour) sortir d’une cabane, c’était un tit-jeune qui avait repéré les ‘falang’ (étrangers) é vélo et qui nous envoyait la main.

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Sur les 2 autres iles, plus petites, il n’y avait pas de route, seulement que des sentiers de bouettes. Pas d’auto et pas d’électricité donc trés tranquille… jusqu’é la tombée del la nuit oé chaque guest house (et il y en a une tonne) mettait en marche sa génératrice dont chacune faisait autant de bruit qu’une tondeuse! Aprés avoir passé quelques jours é visiter é pieds ces deux iles reliées par un pont (les franéais y avaient autrefois construit un chemin de fer), nous avons tout simplement relaxé dans nos hamacs sur la terrasse de notre bungalow situé sur le bord du fleuve Mékong.

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Aprés quelques jours é ne rien faire comme éa, nous avons entrepris le trajet pour traverser au Cambodge. étant donné que la frontiére entre les deux pays n’est pas officielle, peu de gens traversent directement d’un pays é l’autre. Pour cette raison, nous n’avons eu aucun autre choix que de prendre un transport organisé pour les touristes… au prix touristes!! Une bonne chose finalement parce que les deux postes d’immigration étaient situés dans le fond des bois, é environ 5 km l’un de l’autre, au bout de chemins bouetteux et chaoteux… Y’a décidément rien de simple ici.

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Une fois du cété cambodgien, on a fait un arrét d’une nuit dans la ville de Kratie. De lé, on est allé en bateau voir les dauphins de l’Irrawady, des dauphins d’eau douce en voie de disparition. Myriam aurait bien aimé qu’ils fassent comme dans la publicité de ‘Marineland’ et qu’ils viennent
l’embrasser sur le nez!
Malheureusement, ce n’est pas arrivé… qui l’aurait cru?

On est rendu é Phnom Phen, la capitale cambodgienne… é suivre

16-28 septembreAsie du Sud-Est 2006Thu, 28 Sep 2006 Fri, 15 Sep 2006

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Prochaine destination… Phonsavan. 8h de route serpentant les montagnes é bord d’un vieux bus avec un chauffeur débile. Disons seulement qu’ils distribuaient des sacs pour ceux qui avaient envie de vomir! étrangement, les asiatiques semblent avoir le coeur moins solide que nous. Allez comprendre! On a vécu notre premiére panne de bus. Le radiateur s’est vidé par terre et on a dé attendre un bonne heure dans un village au milieu de nul part pour que les gars rabouttent le tout (merci au couteau de cuisine du restaurant voisin!). La ville de Phonsavan pour ses ‘plaines de jarres’, des collines remplies de mystérieux pots géants sculptés dans des roches on ne sait trop pour quelle raison. C’était mystérieux, mais pas si impressionnant. Par contre, Phonsavan est située dans la deuxiéme province la plus bombardée durant la guerre d’indochine (du Vietnam), les plaines et collines étaient remplies de cratéres laissés par les bombes américaines. Encore aujourd’hui, les habitants réutilisent et revendent le métal de ces bombes. Aussi, plusieurs ustensils sont faits avec l’aluminium des avions américains écrasés au Laos durant ces combats. Puisque plusieurs des bombes larguées sur les pays n’ont jamais explosées, il est recommandé de ne jamais sortir des sentiers si on ne veut pas revenir avec un bout en moins.

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Puisqu’il n’y avait absolument rien d’autre d’intéressant é faire é Phonsavan, on a mis le cap sur Vang Vieng, petite ville vraiment relaxe prisée par les backpackers. La ville est réputée pour sa descente de riviére en trippe. On en a fait l’expérience. En fait, il s’agissait plutét d’un rallye de bars nautiques. C’était bien amusant! Nous avons été quand méme assez raisonnable, mais certains, qui avaient passé plus de temps dans les bars que sur la riviére, ont terminé le trajet é la noirceur et sans leur trippe… C’était trés dréle é voir! On a aussi fait une descente de la riviére en kayak. Il faisait beau, les paysages étaient splendides, on était entouré de paroies rocheuses immences et on était avec une gang super sympathique.

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Si la Thailande était le pays des chutes, le Laos est certainement le pays des grottes. Myriam combat sa phobie des espaces clos. On est méme allé explorer une grotte innondée oé, par moment, il fallait marcher é quatre pattes dans la boue. Bravo Myrou! Bravo aussi Guillaume parce que dans cette méme grotte, il y avait au moins 5 araignées aux géantes pattes dégueux!

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On est maintenant rendu é Vientiane, capitale du Laos. La ville est correcte pour une capitale. Elle est é l’image du pays… calme. On s’est sur les Champs élysés et sommes montés dans l’Arc de Triomphe version asiatique! On voit vraiment que le pays a déjé été sous tutelle franéaise… on se serait vraiment cru é Paris quoi!é plus8-15 Sept, Phonsavan/Vang Vieng/VientianeAsie du Sud-Est 2006Fri, 15 Sep 2006 Thu, 07 Sep 2006

Aprés trois jours passés é découvrir la ville de Luang Prabang, nous sommes partis é la découverte de villages situés sur le bord de la riviére Nam Ou. Nous en profitons donc pour utiliser le bateau comme moyen de déplacement. C’est beaucoup plus relax. Cette fois, nous avons passé une journée é remonter le courant sur un petit bateau oé nous étions seulement 5 passagers. Il a d’ailleurs fallu 45 minutes de négociation pour que le chauffeur accepte finalement de faire le trajet avec seulement 5 passagers é son bord. Le trajet vallait vraiment le coup. Les paysages étaient tellement beaux… encore plus majestueux qu’en descendant le Mékong.

On s’en va de plus en plus creux et on visite des coins de moins en moins touristiques. On visite de minuscules villages entourés de montagnes aux parrois rocheuses escarpées. Notre premier arrét s’est fait dans la ville de Nong Khiaw oé nous avons visité une grotte qui avais servit de repére aux dirigeants laossiens aux penchants communistes durant la guerre d’Indochine. Bref, c’était débile de s’imaginer que des gens s’étaient caché ici il y a 40 ans pour échapper aux bombardements américains.
D’ailleurs, on
a vu un cratére (maintenant innondé) d’une dizaine de métres de diamétre créé par une bombe américaine de 800 lbs qui avait raté sa cible de peu. Ici on commence justement é voir des vestiges de la guerre d’Indochine. Il y a des résidus de bombe un peu partout qui servent de pots é fleurs ou bien de piquets de cléture! éa doit étre bizarre pour les gens d’ici de voir ces vestiges de leur passé… pas si lointain. Bref, en allant visiter cette grotte, un jeune de 12 ans s’est mis é nous suivre… pas si grave jusque lé. Ensuite, son frére s’est joint é nous pour nous faire faire la visite d’une deuxiéme grotte (pour laquelle nous avions déjé payé d’ailleurs). Une fois la visite terminée, ils nous demandent de payer trois fois le prix d’entrée pour leurs services. Bon, par charité on leur donne l’équivallent du prix d’entrée… apparemment, ce n’était pas suffisant pour eux. Le plus jeune s’est donc mis é nous suivre sur environ un demi kilométre en nous demandant du cash é tous les 10 secondes. Voyant qu’on ne lui accordait aucune attention, il s’est mis é nous lancer des roches!!! é la deuxiéme roche, Guillaume lui a fait des yeux assez méchants et on a finalement eu la paix… petit criss!

Le lendemain, nous partions pour le village de Mouang Ngoy Neua qui ne compte qu’une seule rue… et elle est en sable. Aucun véhicule motorisé ne s’y rend, autre que le bateau. é partir de lé, nous sommes allés faire une randonnée avec un Espagnol qu’on a rencontré é notre Guest House. On a marché pendant toute une journée dans la forét et dans les riziéres avoisinantes… débile! Durant notre randonnée, nous avons traversé deux villages de tribus Hmong… Eux-autres vivent vraiment perdus dans les montagnes! Quand méme, en échange de quelques kips, ils nous ont fait un riz aux
oeufs et aux légumes qui nous a permis de continuer notre marche
toute l’aprés-midi. Durant cette marche, on a été dans une grotte.
Avec nos frontales, on est descendu dans cette grotte
pendant une bonne dizaine de minutes avant de rebrousser chemin. Il faut dire qu’on avait un peu la chienne de s’écarter et d’étre bouffé par
les araignées (6 pouces de diamétre… selon Guillaume!!)
et/ou les milles-pattes vénimeux (10 pouces de long… selon Myriam). Dans cette grotte coulait un ruisseau é l’eau claire et fraéche oé on s’est rafraichi (Eh oui, il fait toujours aussi chaud ici!).

Ce matin, on s’est fait réveillé par la propriétaire de notre Guest House qui criait: ‘Monks coming, Monks coming!’ C’était ce qu’ils appellent la procession des moines. Chaque matin é 6h, tous les moines du monastére du village passent dans la rue (il n’y en a qu’une seule!) et ramassent les offrandes des villageois. On se demandait pourquoi aujourd’hui était plus spectaculaire que les autres jours. C’est parce que c’est la féte des légumes… eh oui, toutes les occasions sont bonnes pour féter au Laos!… et croyez-nous, il fétent solide les Laossiens. On dirait des jeunes du secondaire é leur premiére brosse! Bref, en marchant dans la rue, on s’est fait offrir du ‘LaoLao’, un whisky local fait é base de riz qui doit bien avoir 70% d’alcool… éa arrache!Nous
revoici de passage é Luang Prabang pour nous diriger vers Phonsavan, dans l’est du Laos.3-7 Aoét, Nong Khiaw/Mouang Ngoy/Luang PrabangAsie du Sud-Est 2006Thu, 07 Sep 2006 Sat, 02 Sep 2006

Le passage au Laos s’est fait sans encombre. Aprés une derniére nuit du cété thailandais dans la ville de Chiang Kong, nous avons traversé le fleuve Mekong qui sépare les deux pays. Une fois de l’autre cété, nous avons repris le Mekong é bord d’un ‘slow boat’ pour se rendre é Luang Prabang. Le trajet durait deux jours avec un arrét d’une nuit dans le village de Pakbeng (nous y reviendrons).

La premiére journée, le bateau n’offrait que trés peu de confort avec ses siéges en bois et ses touristes en surcharge. Pas grave parce que l’expérience était sublime. Ce fleuve, bordé de superbes montagnes et animé de tourbillons, rapides et contres courrants spectaculaires, offrait un paysage dont on ne s’est pas lassé de tout le voyage.

On avait lu que le Laos était un pays oé on n’achalait pas les touristes… c’est pas vraiment ce qu’on a observé en mettant les pieds é Pakbeng, ville oé nous avons passé une nuit entre nos deux jours de bateau. Y faut dire que le village était minuscule et que le cash que peuvent apporter les touristes qui mettent les pieds ici doit étre un des seuls revenus pour les habitants. Bref, on a assisté é une arnaque trés sophistiquée de la part des laossiens mais trés chiante pour le touriste qui se fait prendre. La stratégie est la suivante: dés que notre bateau accoste dans la ville, un tas de petits laossiens déchainés montent é bord pour nous offrir de porter nos sacs. Si personne ne requiert leurs services, ils prennent un sac au hasard, débarquent avec et attendent son propriétaire plus loin. Imaginez la téte du touriste lorsqu’il se rend compte que ses bagages ont disparu! Imaginez ensuite sa tronche lorsqu’il voit le ‘midget’ sur le quai avec son sac sur le dos! Croyez nous, il n’a aucune envie de retenir les services du porteur. Pour preuve, on a vu un Italien qui semblait é deux cheveux de tapper sur la geule
du petit bonhomme qui lui avait le coup et qui refusait de lécher sa prise. Le pauvre ne semblait pas comprendre pourquoi le propriétaire du sac était si féché. C’était trés dréle…

Aprés ces deux jours de transport, nous avons commencé é découvrir le Laos pour vrai dans la ville de Luang Prabang. L’architecture, dans laquelle on remarque une influence franéaise, est beaucoup plus belle que celle des villes thailandaises. On y voit d’ailleurs beaucoup d’affiches en franéais… mais personne qui le parle! On rencontre des gens sympathiques, on visite, on goéte, on sue comme des cochons, et surtout… on a gagné un parapluie en achetant de la biére!

31 Aoét – 2 Sept, Huay Xai/Luang PrabangAsie du Sud-Est 2006Sat, 02 Sep 2006 Wed, 30 Aug 2006

L’étape suivante fut la ville de Pai, havre de repos de 3000 habitants
oé tout est accessible é pied. Tout ici était relax, on a donc suivi le beat. Le village est en altitude et en cette saison
des pluies, nous avons eu droit é une averse chaque aprés-midi… pas si grave parce que éa ne dure jamais trop longtemps. Encore une fois, on s’est promené en mopette autours de la ville et on a encore pu constater les ravages que fait la saison des pluies. Le fait d’étre ici
pendant cette saison, nous permet de voir la nature
dans son état le plus
verdoyant.

On est aussi allé voir le ‘Pai Canyon’ non loin de la ville. Ce qui est bien ici, c’est qu’on tombe souvent sur des super belles attractions qui sont trés peu achalandées… Des splandeurs comme celles-lé ne resteraient pas désertes au Québec.

Notre visa de touriste pour la Thailande se termine demain (eh oui déjé 31 jours de passés!!). Nous partons ce midi pour Chiang Kong, une ville frontaliére oé nous traverserons les lignes pour le Laos demain matin.

26-31 Aoét, PaiAsie du Sud-Est 2006Wed, 30 Aug 2006 Fri, 25 Aug 2006

Durant notre premiére journée é Mae Hong Son, nous avons loué une mopette pour explorer les environs de la ville. Ici, c’est vraiment le moyen de prédilection pour découvrir le coin. On peut aller oé on veut au rythme que l’on veut. Nous avons donc roulé sur des petits chemins de campagne dans les montagnes et les nuages. Nous sommes arrivés é un petit village é la frontiére de la Birmanie oé beaucoup de chinois vivent. Lé-bas, un des habitants nous a indiqué un sentier par lequel on pouvait se rendre au poste frontalier. On a bien essayé, mais le scooter dans la bouette
avec ses pneus de ville ne voulait rien savoir! Dans ce village, nous avons aussi dégusté du thé chinois fait par les habitants. Nous avons ensuite redescendu la montagne qui avait bien dé nous prendre 2h é monter. Sans exagérer, nous nous sommes laissés descendre au neutre pendant environ une demie heure… éa tombait bien parce qu’on commenéait vraiment é avoir peur de manquer d’essence. Toute cette visite de l’arriére pays s’est avéré trés satisfaisante méme si elle ne comptait pas de visite d’attraction majeure.

Le lendemain, nous partions pour un trek de deux jours dans les montagnes humides. En fait, humide n’est pas le mot. En raison de la pluie diluvienne qui était tombé durant la nuit précédente, ce qui devait étre au départ
un petit ruisseau, s’est transformé en une riviére. Nous avons passé la moitié du trek é marcher dans l’eau jusqu’aux genoux et parfois méme jusqu’aux cuisses. Ce fut trés rafraichissant et ne nous a pas empéché de profiter du spectacle qu’offrait cette randonnée.
é part les minies sangsues qui nous collaient sur les pieds, tout a bien été.

La premiére journée de marche nous a mené
é un village de montagne oé vivent isolées 18 familles. Arrivés lé, on se sentait vraiment comme deux cheveux sur la soupe vues les conditions de vies assez différentes de ce é quoi nous sommes habitués, méme pour ici dans le reste du pays. On ne savait pas trop comment agir auprés de cette famille. Il faut dire aussi que notre guide n’était pas vargeux pour nous intégrer. Disons aussi que de passer une soirée avec les deux pieds dans la merde de cochons, poules, chiens et chats nous a un peu coupé l’appétit. D’ailleurs, pendant qu’on mangeait la bouffe qu’ils avaient préparés, on se demandait combien de temps nous disposions avant que éa ressorte, et surtout, par quel bout! Finalement, tout s’est bien passé… comme depuis le début du voyage d’ailleurs (on touche du bois…). Durant la deuxiéme journée, nous sommes montés jusqu’au top d’une montagne et avons ensuite marché sur la créte… C’était super beau sauf que nous n’avions jamais autant sué de toute notre vie. L’humidité relative doit bien étre de 100% ici! Nous sommes donc revenus tout crottés mais en santé.

Demain, nous devrions partir pour la ville de Pai, derniére étape avant de franchir la frontiére du Laos.22-25 Aoét, Mae Hong SonAsie du Sud-Est 2006Fri, 25 Aug 2006 Fri, 25 Aug 2006

Nous avons donc passé les trois derniers jours é Chiang Mai, une ville assez grosse pour qu’on y trouve de tout mais pas assez pour que éa devienne déplaisant. Il faut dire que le coin qu’on a choisi y fait pour beaucoup. Par hasard, notre premi่re journée de visite dans la ville était un dimanche. Or, il y avait justement un marché spécial d’artisanat le dimanche uniquement. On s’est donc rincé l’oeil en prévision des amplettes que nous ferons plus tard. Myriam avait de la difficulté é se contenir, mais il le fallait bien puisqu’on ne veut pas trainer tous ces achats durant des mois. Nous avons aussi été faire une visite d’un genre de petit village en périphérie de la ville oé sont installés une multitude d’ateliers d’artisanat. Nous sommes tous deux virés fous (eh oui, Guillaume aussi!) avec les meubles de bamboo. Aussi, nous avons pris des cours de cuisine Thai (eh oui, Guillaume a

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